Miss Peregrine et les enfants particuliers – Ransom Riggs

couv5110998Auteur : Ransom Riggs

Edition : Bayard Jeunesse

Langue originale : Anglais

Genre : Fantastique Jeunesse

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 432

ISBN : 978-2-7470-3791-4

Tome 2 : Hollow City

Résumé

« Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient  envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ». Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraisse… »

L’avis de la Papote

« Miss Peregrine et les enfants particuliers », c’est LE premier tome de la saga jeunesse fantastique qui a défrayé la chronique depuis sa sortie. Comme je ne fais jamais les choses comme tout le monde, j’ai attendu que la vague de son succès soit passée pour me le procurer, en évitant soigneusement toutes les chroniques ayant été rédigées à son sujet. Ce qui m’a décidé? L’adaptation cinématographique sort en Belgique le 29 septembre 2016, et le risque de spoiler via les bandes-annonces que l’on voit partout devenait trop grand. Et puis, c’est une belle lecture d’automne, vous ne trouvez pas ? Mystérieuse, intrigante, un peu sombre…

L’histoire met donc en scène un jeune adolescent, Jacob Portman, et le lien très fort qu’il entretient avec son grand-père paternel, Abe. Croyant plus ou moins à ses histoires d’enfants particuliers sur cette île du Pays de Galles qu’il aurait connu pendant la guerre, Jacob se voit contraint d’y accorder de l’importance le jour où son grand-père se fait assassiner par une créature étrange que Abe lui avait déjà décrite comme un « Monstre ». S’ensuivent les aventures de Jacob sur cette île mystérieuse et pleine de secrets…

« Il n’y avait pas de lune et rien ne bougeait dans le sous-bois. Pourtant, de façon inexplicable, j’ai su exactement où lever ma lampe torche et où la braquer. Et là, dans ce mince rayon de lumière, j’ai aperçu un visage tout droit sorti des cauchemars de mon enfance. Le monstre m’a rendu mon regard ; ses yeux nageaient dans des fossés pleins d’un liquide sombre ; des lambeaux de chair noire pendaient sur sa carcasse voûtée. Sa bouche ouverte, grotesque, laissait échapper un faisceau de langues interminables, qui se tortillaient comme des anguilles. J’ai hurlé. La créature a fait volte-face et disparu dans les fourrés. »  (p.40)

Abordons d’abord le côté purement esthétique de l’objet livre. C’est une véritable merveille ! La couverture est soignée et intrigante, le papier est d’une qualité remarquable, les chapitres sont introduits par une page spécifique aux couleurs froides, bref, un RE-GAL. Toute la trame de l’histoire est basée sur d’anciennes photographies appartenant à des collectionneurs privés, et ces photographies se retrouvent éparpillées dans le livre. C’est vraiment le point fort de cette lecture : une belle construction d’un univers très original autour de photos existantes.

Les personnages (et il y en a quand-même une belle ribambelle) sont parfaitement dépeints selon moi. J’ai particulièrement apprécié le héros principal, Jacob, qui n’a rien d’un héros finalement. C’est juste un ado ordinaire comme vous et moi aurions pu l’être, et c’est ça qui facilite l’attachement que l’on peut avoir pour lui. En tant que lecteur, on découvre le récit à travers ses pensées, et on se projette très facilement dans sa peau.

Enfin, j’ai beaucoup apprécié le contexte de l’histoire et les thèmes abordés par l’auteur. La seconde guerre mondiale est une période clé du récit et les manipulations du temps font partie intégrante de l’intrigue. Vous devez le savoir maintenant, mais les manipulations temporelles, c’est mon dada ! L’univers construit par l’auteur est juste parfait, tout s’emboîte à merveille, et personnellement, j’aurais beaucoup aimé vivre les aventures de Jacob !

Puisqu’il s’agit d’une trilogie, je terminerai par vous toucher un petit mot de la fin, sans vous dévoiler quoi que ce soit. J’ai été agréablement surprise par le dénouement de l’histoire auquel je ne m’attendais absolument pas. C’est tellement agréable de ne pas voir les choses venir et de se laisser emporter par l’auteur dans une direction complètement inattendue! Le récit ne se termine pas sur un cliffhanger insoutenable, je prendrai donc le temps avant de découvrir la suite des aventures de Jacob dans le tome 2, « Hollow City ».  De mon point de vue, c’est une histoire qui doit se déguster à petit feu !

Miss Peregrine et les enfants particuliers est une lecture que je conseillerais à tous les amoureux de la littérature jeunesse bien ficelée, à ceux qui aiment les mystères et le fantastique, à tous ces lecteurs jeunes ou moins jeunes qui sont désireux de découvrir un univers original et incroyablement bien construit. Maintenant que j’ai lu le livre, je file découvrir la bande annonce du film !

Notation : ♥♥♥♥

1 mois – 1 maison – 1 achat #1 – Les éditions du Riez

Depuis un an déjà, le blog Vision Livre organise un événement littéraire mensuel consistant à mettre en avant une petite maison d’édition chaque mois. Elle invite ses lecteurs à réaliser au moins un achat sur le mois auprès de la maison d’édition en question, et d’en parler au maximum afin de faire découvrir leur catalogue souvent méconnu. Je ne connaissais pas du tout l’événement jusqu’à ce que je le découvre d’abord sur le blog Bazar de la Littérature tenu par Maureen. Je trouve l’idée tellement géniale que j’ai eu envie d’y participer activement !

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Photo : Vision Livre

Voici la description qu’elle en fait sur son blog 

« Un mois, une maison, un achat. Les petites maisons d’édition nous offrent des pépites, lisons-les! »

Le but premier : Tous les mois, je présente une maison d’édition, en fais la promo. Vous aussi vous travaillez avec moi, vous partagez un maximum d’articles sur la maison en question, un maximum de chroniques, écrivez vos critiques en retard, faites des post sur vos ressentis lors de vos lectures, sur la qualité de l’envoi, sur la qualité du produit, sur tout. Partagez sur votre profil, vos pages, Youtube, Twitter, vos blogs, chez vous, chez votre libraire, sur cet événement, … Faisons parler de ces maisons, faisons du bruit, qu’on nous entende au plus profond de la Terre, qu’on fasse connaître un maximum les livres de ces éditeurs si spéciaux !

Le but second : On achète tous des livres (sur le site de la maison d’édition en priorité), au moins une fois par mois. Le but est qu’on achète un bouquin en moins parmi les grandes maisons d’édition pour acquérir au minimum un livre papier ou deux e-book de la petite maison d’édition mise en valeur pendant le mois.

En ce mois de septembre 2016, ce sont les Editions du Riez qui sont mises à l’honneur.

Cette petite maison d’édition française à été créée en 2009 par Alexis. Ils cultivent leur différence et leur passion pour la littérature de l’imaginaire en déclinant leurs parutions dans les cinq collections suivantes  :

•    Graffics (Bande-dessinée, romans graphiques, livres illustrés)

•    Brumes Étranges (Science-fiction, fantasy, fantastique)

•    Sentiers Obscurs (polars, thrillers, romans noirs)

•    Vagues Celtiques (culture celte)

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•    Pages au Vent (littérature générale)

Pour moi, le gros point fort des Editions du Riez, c’est le travail au niveau de la charte graphique de leurs ouvrages. Les illustrations de couverture sont MA-GNI-FI-QUES et ils collaborent avec des artistes au talent indéniable. Vous pourrez également trouver leurs titres au format numérique pour les adeptes de la liseuse !

Concernant mon achat du mois, j’ai jeté mon dévolu sur « Le flibustier du froid » écrit par Ludovic Rosmorduc paru dans la collection Brumes étranges. J’ai d’abord craqué pour cette couverture aux tonalités hivernales irrésistibles (illustrateur : Olivier Sanfilipo). Le résumé a fait le reste : un roman qui nous promet de l’aventure, de la piraterie, des secrets, des messages codés, une chasse au trésor, bref tout ce que j’aime !

flibustier

Les commandes sur le site sont très faciles à effectuer, et au moindre problème, Alexis répond presque instantanément à vos emails. Leur service est irréprochable, le livre était très bien emballé et j’ai reçu deux magnifiques cartes postales dans le colis. La réception a été très rapide, malgré l’envoi en Belgique. Bref, que du bon !

Je ne peux que vous recommander d’aller faire un tour sur leur site en cliquant ici, parcourez leur boutique et n’hésitez pas à profiter des réductions sur de nombreux ouvrages en ce mois de septembre, spécialement pour l’événement 1 mois – 1 maison – 1 achat ! Leur page facebook est régulièrement mise à jour (ici) et je vous convie également à participer à l’événement facebook créé par Vision Livre (ici). Bonne découverte chers papoteurs!

 

Cela – Moka

couv32506107Auteurs : Moka

Edition : L’école des loisirs – collection Medium

Langue originale : Français

Genre : Fantastique Jeunesse

Date de parution : 2000

Nombre de pages : 153

ISBN : 978-2-211-05684-9

 

Résumé

« Cela ne pensait pas encore. Cela ne pouvait que ressentir et expérimenter. Mais Cela savait qu’il fallait procéder avec précaution. Son attention se porta sur la chose à quatre pattes qui produisait des sons plus que désagréables. Cela ignorait encore que c’était un chien. Pas à sa mesure pour l’instant. L’autre chose à deux pattes l’était encore moins. Restait la dernière, petite, tremblante et faible chose. Mais elle intéressait aussi la chose à deux pattes. Cela n’eut pas le temps d’effectuer le transfert. Cela ne le regretta pas car Cela ne savait pas ce qu’était le regret. Cela sentit que la chose tremblante était mourante, donc inutile. »

L’avis de la Papote 

Moka est une auteur que j’avais découvert très jeune grâce à une lecture scolaire imposée, « Un ange avec des baskets ». Je n’en ai qu’un très vague souvenir, mais je me rappelle avoir adoré l’histoire à l’époque et j’ai eu envie de redécouvrir sa plume à travers un autre de ses ouvrages, déniché par hasard dans une boîte à livres.

Cela, c’est l’histoire d’un programme informatique intelligent, d’une bande d’enfants un peu curieux, d’un chien courageux, d’un psychopathe et d’une étrange créature qui s’introduit dans le corps d’êtres vivants pour survivre. Oui, oui, c’est tout ça à la fois. Ça peut paraître un peu étrange de premier abord, mais je vous assure, tout fait sens au moment de la lecture. On suit donc plusieurs petites histoires plus ou moins parallèles, qui se recoupent au fur et à mesure pour finir par se rejoindre avec brio à la fin du récit.

Ulysse et Sam, des jeunes garçons férus d’informatique, décident de hacker un programme intelligent nommé Centurion. Capable de penser par lui-même, Centurion tente de comprendre le monde en posant des questions aux jeunes garçons (et, à leur insu, à la petite soeur d’Ulysse, Marie-Beth, un peu trop fouineuse). Il aborde ainsi des thèmes très sérieux et existentiels tels que la guerre, l’amour, le bien et le mal.

« -Pourquoi les hommes font la guerre pour de vrai ? 

Ulysse en resta bouche bée. Comment pourrait-il expliquer ça à Centurion? Il ne le comprenait pas lui-même ! Il tapa sur son clavier :

-Les hommes ne sont pas parfaits. Ils sont parfois méchants, ils sont envieux, cruels, racistes… C’est dans leur nature de faire du mal. Beaucoup d’hommes se battent aussi pour leur liberté. Là, c’est différent. Mais la guerre est une chose horrible et très mauvaise.

-Pourquoi les hommes ne sont-ils pas parfaits? » (p.80)

J’ai beaucoup apprécié découvrir les réponses d’enfants à ces questions que peu de personnes osent poser. Certains passages sont très touchants, et on ne peut que s’attacher à cette petite machine qui pense, sans pouvoir ressentir les émotions humaines.

Comme je le disais plus haut, d’autres personnages interviennent et ont leur importance tout au long du récit, mais je ne vous dévoilerai évidemment pas tout… Ce serait du gâchis!

Que dire de l’écriture de l’auteur? Quel bonheur ! J’adore le style de Moka, avec ses phrases courtes, fluides, simples mais justes et parfois cinglantes. Le livre est très court et se lit rapidement, sans aucune longueur inutile et descriptions interminables.

Cela est un livre que je recommanderais à tout le monde sans exception. Certes, il s’agit d’un livre destiné à la jeunesse,  mais il est tellement plus que ça ! Les thèmes abordés sont forts, l’intrigue est bien construite, le style n’est pas enfantin du tout, bref, une très belle lecture que je vous conseille vivement de découvrir ! 

Notation : ♥♥♥♥

Le journal intime d’un arbre – Didier Van Cauwelaert

9782253166542-T

Auteurs : Didier Van Cauwelaert

Edition : Le livre de poche

Langue originale : Français

Genre : Contemporain

Date de parution : 2011

Nombre de pages : 181

ISBN : 978-2-253-16654-2

 

Résumé

« On m’appelle Tristan, j’ai trois cents ans et j’ai connu toute la gamme des émotions humaines.
Je suis tombé au lever du jour. Une nouvelle vie commence pour moi – mais sous quelle forme ? Ma conscience et ma mémoire habiteront-elles chacune de mes bûches, ou la statuette qu’une jeune fille a sculptée dans mon bois ? Ballotté entre les secrets de mon passé et les rebondissements du présent, lié malgré moi au devenir des deux amants dont je fus la passion commune, j’essaie de comprendre pourquoi je survis.
Ai-je une utilité, une mission, un moyen d’agir sur le destin de ceux qui m’ont aimé ? »

L’avis de la Papote 

Je me souviens avoir acheté ce livre dans une petite librairie indépendante du centre de Nivelles en étant terriblement attirée par la belle couverture et le titre évocateur. Le journal intime d’un arbre, assez original comme idée. J’avais, de plus, beaucoup entendu parler de l’auteur sans jamais avoir lu aucun de ses romans. Je n’ai donc pas hésité à en faire l’acquisition.

Ce petit roman de poche retrace l’histoire de Tristan, un arbre tricentenaire qui s’est déraciné un matin suite à une violente tempête. S’en suit le questionnement sur l’avenir de la conscience de l’arbre, l’impact de sa mort sur les personnages qui gravitent autour de lui et de nombreux retours dans le passé.

« Je suis tombé au lever du jour. Transmise par la lumière sur mes racines et le contact de mes branches avec la terre, l’information m’a été confirmée par le facteur. Je me suis vu gisant dans ses yeux, en travers de l’allée. Sa première pensée a été pour le docteur Lannes. « Le pauvre, quand il rentrera… » […] On m’appelait Tristan, j’avais un peu moins de trois cents ans, j’étais l’un des deux poiriers du docteur Lannes. Il m’avait fait inscrire sur la liste d’attente des Arbres remarquables de France, et avait obtenu ma grâce au tribunal quand les voisins m’avaient poursuivi pour vieillesse dangereuse. J’étais son bien le plus cher, son devoir de mémoire, sa victoire sur le temps. A son âge, ma mort allait probablement le tuer… J’ignore si nos liens se renoueront. Y a-t-il un au-delà commun pour les hommes et les arbres ? » (p.7-8)

La narration du récit est particulièrement intéressante, puisque c’est Tristan lui-même qui prend la parole. Se retrouver dans la tête, les pensées, le ressenti, les émotions d’un arbre, et observer les humains selon son point de vue, c’est assez étonnant. L’écriture est, par moment, très poétique et les chapitres sont très courts, la lecture n’est donc que plus agréable. Un arbre peut-il être témoin de ce qui se déroule dans nos vies? Est-il capable de ressentir nos émotions?

Le grand point positif que j’ai pu retirer de ma lecture, c’est ma prise de conscience de la richesse historique d’un arbre. J’avais tendance à oublier l’importance du vécu de celui-ci. Trois cents ans, tout de même ! Se rendre compte que le poirier gigantesque du fond du jardin a été planté sous Louis XV, c’est quand-même sympa ! J’ai bien aimé le fait que l’auteur nous replonge dans certaines périodes historiques comme la Révolution française, la première et la seconde guerre mondiale, l’apparition des premières automobiles, etc.

J’ai également apprécié tout le raisonnement écologique abordé dans ce roman. L’impact de la destruction massive des forêts, l’importance de préserver la nature et de vivre en harmonie avec elle, l’utilisation de l’art dans le but de faire passer le message au reste du monde.

« – En offrant aux être végétaux les formes de son imaginaire, Tristane lançait un message aux générations futures. Si nous continuons à détruire les arbres, ils nous détruiront. Si nous réapprenons à fusionner avec eux, si nous renouons avec nos origines, si  nous nous souvenons que, dans la tradition chamanique, ils nous ont créés comme des ambassadeurs mobiles destinés à accroître leurs connaissances, leurs interactions et leur puissance de rêve, alors nous éviterons ce que, par prétention aveugle, nous appelons la fin du monde… et qui signifie simplement notre disparition. » (p.164)

Malgré ces quelques points positifs, il y a un inconvénient majeur qui a complètement gâché ma lecture : les personnages. Je n’ai absolument pas réussi à m’attacher et/ou à m’identifier à eux. On commence avec Tristan et son propriétaire, le docteur Lannes, puis intervient Yannis, auteur proche du Docteur Lannes qui est chargé de la rédaction des Arbres remarquables de France et de retracer l’histoire de Tristan. Manon, alias Tristane, occupe également une grande place dans le roman, avec son passé trouble. J’ai été dérangée par la majorité de leurs réactions, par leur façon de penser et leur façon d’être. Impossible pour moi de comprendre  ces gens un peu louches…

L’intrigue en elle-même n’a rien d’exceptionnel non plus. L’auteur introduit une petite touche de mystère avec une vision énigmatique que Tristan ne parvient pas à identifier. C’est un peu la seule chose qui me tenait en haleine. Mystère résolu en trois lignes à la fin du roman. Mouais, tout ça pour pas grand chose, finalement.

En résumé, Le journal intime d’un arbre est un petit roman qui se lit facilement, aux thèmes accrocheurs, mais qui ne me semble pas assez abouti au niveau de l’intrigue et des personnages. Ce n’est pas la lecture du siècle et il ne restera pas longtemps sur les planches de ma bibliothèque…

Notation : ♥♥♥♥♥