Les forêts d’Acora – Thomas Clearlake

couv20324855

Auteur : Thomas Clearlake

Edition : Moonlight

Genre : Science-fiction – Fantasy

Langue originale : Français

Date de parution : 2017

Nombre de pages : 362

ISBN : 978-2-9561316-0-1

Tome 2 Sur le seuil des mondes

Résumé

«Dans un futur très lointain, aux confins de l’univers, à des milliers de cycles-lumière de notre galaxie… De mystérieux objets célestes viennent de s’écraser sur une planète du nom d’Acora. Sous le sceau de l’Alliance universelle secrète, trois agents y sont envoyés en mission. Leur objectif : entrer en contact avec un ordre siégeant au sein d’une cité-monastère perdue dans les montagnes. Les rudes conditions du protocole autarcique en vigueur sur cette planète vont rendre le voyage des plus périlleux. Des profondes forêts jusqu’aux vallées de glace, en passant par les déserts, les trois émissaires vont être mis à l’épreuve malgré eux. Mais ils ne sont pas les seuls à chercher à rejoindre la cité-monastère. La plus terrible des menaces qu’ait connu l’Univers les poursuit dans l’ombre…»

L’avis de la Papote

La science-fiction et moi, on n’a jamais fait bon ménage. C’est comme la fantasy un peu trop riche, je trouve ça toujours beaucoup trop complexe, trop long pour comprendre l’univers, pour retenir les termes spécifiques qui définissent des peuples ou des royaumes. Et c’est bien dommage pour une lectrice telle que moi qui SURKIFFE la littérature de l’imaginaire. Dès que cela devient trop poussé, très peu pour moi.

Quand la toute jeune maison d’édition Moonlight m’a proposé de recevoir et de lire « Les forêts d’Acora » écrit par Thomas Clearlake, j’ai tout de suite été … sceptique. Je comptais gentiment décliner leur offre, mais ils ont eu  l’excellente idée d’inclure dans leur mail le premier chapitre de l’ouvrage. Et, contre toute attente, je me suis laissée emporter par ce début de récit!

« Les forêts d’Acora » est le premier tome de la saga « Au-delà des étoiles ». Dans ce Space Opera, on suit les aventures de Jaadhur, Esval et Hoggar qui ont pour mission de se rendre sur la planète Acora afin de récupérer un objet mystérieux dans un monastère. Evidemment, l’objet en question est convoité par d’autres personnes aux intentions plutôt… mauvaises. De la réussite de ces trois émissaires dépend l’avenir de l’Univers tout entier. Sympa, hein?

Les faits qui vont être évoqués à travers les lignes de ce manuscrit prennent place dans les galaxies de notre nouveau cosmos, situé à des milliards de cycles-lumière de la Voie lactée… et de la Terre, qui vit l’Homme naître, grandir, et partir coloniser les confins… (p.9)

De prime abord, je dirais que c’est une lecture TRÈS complexe. En tout cas, c’est le sentiment que j’ai éprouvé pendant toute ma lecture. N’y voyez là aucune critique négative, mais simplement un sentiment tout à fait personnel et subjectif. Je pense que je me suis enfin sentie à l’aise avec l’univers à la fin du récit. Vous êtes prévenus, ce n’est probablement pas un livre fait pour vous si vous êtes comme moi des novices en science-fiction. L’univers est tellement riche, tellement complexe, tellement difficile à imaginer (en tout cas ça l’a été pour moi) que je m’y suis souvent perdue. D’ailleurs, à la fin du livre, vous pourrez trouver un lexique reprenant tous les termes inventés par l’auteur pour caractériser les lieux, les peuples, les planètes, les systèmes métriques et autres. Et les nombreux allers et retours vers cette annexe ont cassé mon rythme de lecture… J’ai également eu beaucoup de peine à m’attacher aux personnages. Je n’avais pas forcément envie de savoir ce qui allait leur arriver. Bref, vous l’aurez compris, j’ai pris le risque de sortir de ma zone de confort et ça ne l’a pas trop fait avec moi.

Cela étant dit, il me paraît très important de souligner l’important travail de création fourni par Thomas Clearlake. L’univers est extrêmement fouillé et je pense que les amateurs de science-fiction y trouveront leur bonheur. L’objet livre est absolument irréprochable, vous trouverez même une double page en couleur dans l’annexe décrivant la carte du nouveau cosmos. Ne vous contentez donc pas de mon avis en demi-teinte, tentez l’expérience si le coeur vous en dit!

Les forêts d’Acora n’a pas réussi à me convertir définitivement en amatrice de Space Opera. L’univers trop complexe a eu raison de moi. Perdue, je n’ai pas pu m’attacher aux personnages et à l’intrigue. Je ne le conseille pas aux novices en science-fiction, mais si ce genre littéraire n’a plus de secrets pour vous, alors foncez, vous y trouverez probablement tous les éléments de la bonne pure SF !

Notation : ♥♥♥♥♥

Les royaumes du Nord – Philip Pullman

couv8123741Auteur : Philip Pullman

Edition : Folio Junior

Genre : Fantasy Jeunesse

Langue originale : Anglais

Date de parution : 1998

Nombre de pages : 482

ISBN : 978-2-07-054188-6

Tome 2 :  La tour des anges

 

Résumé

«Pourquoi la jeune Lyra, élevée dans l’atmosphère confinée d’une prestigieuse université anglaise, est-elle l’objet de tant d’attentions? De quelle mystérieuse mission est-elle investie? Lorsque son meilleur ami, Roger, disparaît, victime des ravisseurs d’enfants qui opèrent dans tout le pays, elle n’hésite pas à se lancer sur ses traces. Un voyage vers le Grand Nord, périlleux et exaltant, qui lui apportera la révélation de ses extraordinaires pouvoirs et la conduira à la frontière d’un autre monde.»

L’avis de la Papote

Philip Pullman est un grand maître de la littérature jeunesse. Un conteur d’histoires, comme il aime se faire appeler. Ne faisant pas partie de celles et ceux qui ont eu la chance de découvrir la trilogie « A la croisée des mondes » pendant mon enfance, je me suis décidée à l’acquérir lors de mon périple alsacien, après avoir fait le tour des magnifiques marchés de Noël de la région.

J’aurais pu le lire en hiver, me direz-vous. C’était évidemment le moment idéal pour entamer ce voyage dans le grand Nord. Mais bébé papote ne me laissait pas beaucoup d’opportunités d’ouvrir un bouquin (dur dur la vie de jeune maman!). Le challenge du mois de la fantasy de mai m’a finalement convaincue de le sortir de ma PAL. Que je suis heureuse de l’avoir fait ! Ce premier tome est une véritable petite pépite !

Nous suivons Lyra, petite fille au caractère bien trempé, au cœur de Londres, à l’université d’Oxford. Orpheline, elle est élevée par les Érudits du Jordan College. Elle mène une vie relativement paisible, jusqu’à ce que les Enfourneurs, horribles ravisseurs d’enfants, enlèvent Roger, son meilleur ami. Bien déterminée à le récupérer, elle s’engage dans un périple vers le grand Nord.

Je n’ai qu’un mot pour qualifier cet univers hors du commun : WAOUW. Ce livre m’a totalement envoûtée. L’aspect fantasy créé par Philip Pullman est extrêmement riche et même complexe par moment, mais quel talent ! Pour ma part, la majorité de mes excellentes lectures ont toutes un point commun  : l’ascenseur émotionnel. Et là pour le coup, mon petit cœur s’est régalé ! Émerveillement, surprise, avidité, impatience, abattement, espoir, tristesse, bref, un véritable arc-en-ciel d’émotions.

Ce qui a grandement contribué à mon adoration pour cette histoire, ce sont les personnages et le concept de daemons. Lyra est extrêmement attachante, et ce dès les premières pages. Iorek, l’ours polaire, l’est également à sa façon. Leur personnalité est si bien dépeinte qu’on a l’impression de les connaître depuis toujours. Les petits deamons qui accompagnent chaque être humain sont d’un génie saisissant. Plus qu’un animal de compagnie, les daemons sont une partie inséparable de l’âme de chacun. Leur reflet.

Et cette plume, on en parle ? Raffinée. Poétique. Naïve. Merveilleuse. Enchanteresse. Captivante. Saisissante. Convaincus ou je continue?

Je sens qu’il y a un bel enseignement à tirer de cette lecture, en tant qu’adulte. Et même si j’ai compris bon nombre de subtilités dans le récit et réalisé les bonnes inférences, j’ai le sentiment très puissant qu’il me faut une deuxième lecture pour en apprécier véritablement l’intensité. Un peu comme « Le petit prince » de Saint-Exupéry. Avant de lire le tome 2 (cette fois-ci, je me le garde pour cet hiver), je pense bien relire celui-ci. Histoire de bien m’en imprégner et de ne rien laisser au hasard.

Je conclurai en insistant sur l’importance de mettre ce genre de livre entre les mains des enfants. C’est de la pure bombe de littérature jeunesse, un joyaux à l’état pur. L’auteur ne prend pas les enfants pour des imbéciles, et c’est ça que j’aime par-dessus tout dans la littérature jeunesse. C’est un livre qui marquera leurs esprits, qui guidera leur réflexion, qui enchantera leurs soirées de lecture. 

Notation : ♥♥♥♥♥

Les disparus du Clairdelune – Christelle Dabos

couv49338046

Auteur : Christelle Dabos

Edition : Gallimard Jeunesse

Genre : Fantasy Jeunesse

Langue originale : Français

Date de parution : 2015

Nombre de pages : 550

ISBN : 978-2-07-066198-5

Tome 3 :  La mémoire de Babel

 

Résumé

«Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.»

L’avis de la Papote

C’est parce que la sortie du tome 3 est imminente que j’ai voulu poursuivre cette série débutée l’hiver dernier. J’avais apprécié la lecture du premier tome de cette saga bien connue, sans que ce ne soit pour autant un coup de cœur. Certains personnages m’agaçaient un peu de trop et la fin ne m’avait pas laissé sur un cliffhanger suffisant pour enchaîner le tome 2 tout de suite après. Je dois vous dire que ce second tome fut bien plus plaisant à lire pour ma part ! D’ailleurs, c’est bien simple, je lui ai attribué un bon gros coup de cœur ! Rien que ça !

Pour rappel, on suit les aventures d’Ophélie, jeune habitante de l’arche Anima, héroïne un peu gauche et maladroite, ayant la capacité de lire le passé des objets en les touchant et de voyager en traversant les miroirs. Elle est vouée à un mariage arrangé avec le mystérieux Thorn, intendant de l’arche du Pôle. Ophélie se voit donc forcée à quitter sa famille et ses proches, et à se rendre sur cette arche où complots et manigances ne tarderont pas à faire leur apparition.

Je ne vous cache pas que je me suis surprise à sourire lorsque j’ai commencé ce deuxième opus. Oui, finalement, j’étais bien contente de retrouver l’univers si atypique construit par Christelle Dabos. Petit point positif à l’ouverture du livre : un arbre généalogique et une carte ! Parfait pour se replonger dans l’histoire en visualisant clairement les clans, les familles et les endroits décrits. Parce que mine de rien, c’est quand-même vachement compliqué de s’y retrouver parfois…

J’ai eu l’occasion de lire quelques chroniques sur la blogo depuis ma lecture et, bien qu’il rencontre majoritairement un franc succès, il lui est souvent reproché de posséder ce vilain défaut des seconds tomes : le lien entre le premier et le troisième opus, avec un manque cruel de révélations. Personnellement, je ne suis pas du tout de cet avis. Il y a une véritable intrigue qui tient en haleine, des personnages de plus en plus construits, du suspense, et, pour ma part, un nombre satisfaisant de révélations qui mènent à des réflexions qui me torturent l’esprit depuis la fin de ma lecture. Certainement que l’autrice aurait pu en donner davantage, mais c’est justement ça que j’ai apprécié : il fallait en garder pour la suite de la saga! Maintenant, je suis complètement happée par l’histoire et je VEUX savoir! Et, soit dit en passant, ne revenons plus sur la qualité de la plume de Christelle Dabos. Simple mais efficace!

Ophélie s’affirme de plus en plus au fur et à mesure de ses aventures, alors que Thorn reste supermégagigaultra mystérieux. J’ai vraiment appris à apprécier ce personnage. Pourtant, c’était loin d’être le cas dans le premier opus de la saga. Trop froid, trop sauvage, trop abrupt, il avait tendance à m’agacer fortement. Là, il se dévoile un tout petit peu (mais vraiment rikiki mini hein) mais suffisamment pour attiser ma curiosité. Quant à Archibald, ce personnage qui m’avait laissé une impression en demi-teinte, il n’est pas aussi présent que je l’aurais souhaité dans ce tome. Ô frustration.

Et cette fin !! On en parle de cette fin? Bah non, évidemment, sinon je spoile. Pas bien. Non mais, qui l’a déjà lu? Qu’on en parle de cette fin de ouf !

Vous l’aurez compris, je suis hyper impatiente d’avoir le troisième tome entre les mains (sortie prévue le 1er juin * niark niark) et d’obtenir une réponse à toutes les questions qui restent encore en suspens. De plus, il nous promet encore de voyager dans un univers inconnu jusqu’alors, puisque l’intrigue se déroule sur l’arche de Babel ! Et vous connaissez probablement la bonne nouvelle, mais je vous le dis quand-même parce que ça réchauffe mon petit coeur de lectrice : il y aura un tome 4 !!

A tous ceux qui, comme moi, avaient fait l’expérience d’une lecture en demi-teinte pour le commencement de la saga « La passe-miroir », je ne peux que vous encourager à lire la suite. Et à tous ceux qui n’auraient pas encore commencé le premier tome, n’hésitez plus!

Notation : ♥♥♥♥♥

Les fiancés de l’hiver – Christelle Dabos

couv52429656

Auteur : Christelle Dabos

Edition : Gallimard Jeunesse

Genre : Fantasy Jeunesse

Langue originale : Français

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 518

ISBN : 978-2-07-065376-8

Tome 2 Les disparus du Clairdelune

Résumé

«Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.»

L’avis de la Papote

Comme beaucoup de personnes je pense, j’ai d’abord craqué pour ce livre grâce à sa couverture MA-GNI-FI-QUE. Rien à redire au niveau du travail éditorial, on est tous d’accord là-dessus. Puis, en entendant parler çà et là de l’histoire, ce livre m’a davantage intriguée et puisque je ne suis pas si facilement influençable (hum), j’ai attendu looooongtemps avant de l’acheter. Et j’ai attendu plus looooongtemps encore pour le lire. Finalement, Cold Winter Challenge oblige, j’ai fini par me jeter à l’eau.

Ophélie est une jeune fille très particulière, puisqu’en plus d’avoir la capacité de traverser les miroirs, elle peut également lire le passé des objets, jusqu’à leur création. Elle vit sur une Arche, appelée Anima, et se voit forcée d’épouser Thorn du Pôle, un mariage forcé qui renforcerait les liens entre les deux Arches. Elle doit donc quitter rapidement sa famille et son quotidien pour cette région glaciale où l’hiver n’a jamais de fin.

« Ophélie était une excellente liseuse, l’une des meilleures de sa génération. Elle pouvait déchiffrer le vécu des machines, strate après strate, siècle après siècle, au fil des mains qui les avaient tâtées, utilisées, affectionnées, endommagées, rafistolées. Cette aptitude lui avait permis d’enrichir le descriptif de chaque pièce de la collection avec un sens du détail jusqu’alors inégalé. Là où ses prédécesseurs se cantonnaient à décortiquer le passé d’un ancien propriétaire, de deux à la rigueur, Ophélie remontait à la naissance de l’objet entre les doigts de son fabricant. » (p.46)

Autant vous le dire d’entrée de jeu : c’était une excellente lecture, parfaite pour la saison. Pas un coup de cœur, mais il s’en est fallu de peu !

J’aimerais d’abord vous jeter un mot du style de l’auteur. J’ai tout de suite reconnu la plume belge : eh oui, ce livre est truffé de belgicismes en tout genre! Pour ne vous en citer que deux, Christelle parle de « jatte » (=tasse) de café ou encore de « fieu » (=mon vieux). J’ai trouvé ça surprenant, mais c’était plutôt sympa pour moi, lectrice belge, de retrouver ces petites marques de fabrique bien de chez nous!

Parlons maintenant des deux personnages principaux, à savoir Thorn et Ophélie. Ces deux-là ont des personnalités diamétralement opposées; Pour cette raison, on se doute qu’une petite romance finira par s’installer dans le second tome. C’est bien connu, les opposés s’attirent ! Elle, anti-héro par excellence, maladroite, banale, frêle. Lui, glacial, inexpressif et troublant. J’ai d’ailleurs éprouvé beaucoup de difficulté à le cerner, ce grand gaillard maigrichon. Sa situation familiale et son passé expliquent évidemment certaines de ses attitudes franchement agaçantes, mais j’ai trouvé que ce n’était pas assez fouillé pour que je puisse réellement le comprendre et me montrer empathique. A voir dans le second tome?

« Soulagée de ne pas être dans sa ligne de mire, Ophélie se prêta à un examen plus attentif de son fiancé. Contrairement à sa première impression, Thorn n’était pas un ours, même s’il en avait l’apparence. Une ample fourrure blanche, hérissée de crocs et de griffes, lui couvrait les épaules. Il n’était pas tellement corpulent, en fait. Ses bras, croisés sur sa poitrine, étaient aussi effilés que des épées. En revanche, tout étroit qu’il était, cet homme avait une stature de géant. » (p.62)

Je dois avouer que Christelle Dabos a vraiment bien construit son univers. Riche, complexe mais cohérent. Pas moyen de se perdre ! Elle joue avec son intrigue tout au long du récit : fantastique, suspense, retournements de situation, personnages variés et intéressants, magie, bref, on ne s’ennuie pas ! J’aurais aimé que la fin de ce premier tome se termine sur un cliff hanger un peu plus prononcé, mais j’ai tout de même bien envie de lire la suite qui, apparemment, est bien plus vivante que « Les fiancés de l’hiver ».

Les fiancés de l’hiver, un premier tome prometteur qui nous fait voyager dans un univers complexe et magique. Le contenu est aussi bon que la couverture est belle ! A lire de toute urgence au coin du feu !

Notation : ♥♥♥♥

Fantastic beasts & where to find them – J.K. Rowling

513qb6TP6JL._SX314_BO1,204,203,200_.jpg

 

Auteur : J.K. Rowling

Edition : Bloomsbury

Langue originale : Anglais

Genre : Fantasy

Date de parution : 2001

Nombre de pages : 128

ISBN : 978-1-4088-0301-1

 

Résumé

« A copy of Fantastic beasts and where to find them resides in almost every wizarding household in the country. Now Muggles too have the chance to discover where the Qunitaped lives, what the Puffskein eats and why it is best not to leave milk out for a Knarl. »

« Il est rare qu’une maison de sorciers ne compte pas dans sa bibliothèque un exemplaire des Animaux fantastiques.
Désormais, et pour une période limitée dans le temps, les Moldus vont avoir à leur tour la possibilité d’apprendre où vit le Quintaped, ce que mange le Puffskein et pourquoi il vaut mieux ne pas laisser dans le jardin une soucoupe de lait destinée à un Knarl. »

L’avis de la Papote 

J’avais acheté ce bel ouvrage au Warner Bros Studio Tour à Londres, après la visite trépidante des studios de production des films Harry Potter (à Noël, Hogwarts in the snow, je vous laisse imaginer la magie du moment ^^). La boutique était immense, et si j’en avais eu l’occasion, je pense que je serais repartie avec un exemplaire de chaque chose vendue là-bas! J’ai raisonnablement opté pour les trois opus qui constituent « La bibliothèque de Poudlard », version originale. Pour info, il s’agit d’un pack de trois livres écrits par J.K. Rowling (Les contes de Beedle le Barde – Le Quidditch à travers les âges – Les animaux fantastiques) dont les bénéfices de la vente sont reversés à une association (ici, Comic Relief). Une belle façon de compléter ma collection de Potterhead que je suis !

On entre dans ce livre par le biais d’une jolie introduction écrite par Albus Dumbledore himself qui s’adresse à nous, chers moldus que nous sommes. Pour la première fois depuis l’édition de cet ouvrage, les moldus peuvent y avoir accès dans leur librairie ! De plus, il s’agit d’une copie du célèbre Harry Potter, remplie d’annotations toutes plus amusantes les unes que les autres. Newt Scamander, le véritable auteur de l’ouvrage (^^), nous donne ensuite quelques explications sur l’importance des animaux fantastiques, leurs liens avec le monde moldu, ce qu’on peut appeler « Animaux fantastiques », les classifications données par le Ministère de la Magie, avant de donner un inventaire A-Z de ces animaux avec leurs principales caractéristiques.

78813

J’ai lu ce livre dans l’optique de revenir à Poudlard le temps d’une soirée, et je me suis vraiment sentie comme une moldue privilégiée de pouvoir apprendre ces choses sur le monde magique des sorciers. Comme si je m’étais rendue à la bibliothèque de l’école et que j’avais emprunté, comme Hermione en a l’habitude, un exemplaire de l’ouvrage. L’introduction réalisée par Dumbledore est décalée à souhait, et j’ai beaucoup apprécié retrouver cet humour caractéristique de J.K. Rowling. De nombreux liens sont réalisés avec des phénomènes du monde moldu, explicables en réalité grâce à l’existence de ces animaux. Saviez-vous, par exemple, que le Dodo vit toujours, mais que nous pensons l’espèce éteinte grâce à la capacité de l’animal à disparaître et réapparaître à souhait?

La lecture est très fluide et agréable, même en Anglais (il faut quand-même avoir un bon niveau malgré tout et une bonne connaissance des termes spécifiques liés à Harry Potter). En une petite soirée, c’était lu et apprécié !

Evidemment, le livre aurait encore plus de cachet si quelques illustrations avaient été glissées ça et là. On a bien, pour certains animaux, un petit schéma réalisé vite fait à la main, mais je ne trouve pas toujours évident de s’imaginer l’animal à partir de la description parfois très brève qui en est donnée. La lecture en version originale n’a certainement pas aidé dans ce cas-ci … Contrairement aux « Grand livre des créatures » (un superbe objet livre sur le monde de Harry Potter) qui, lui, est magnifiquement illustré et ne contient que les animaux effectivement rencontrés dans l’univers de Harry Potter, vous trouverez parfois dans ce petit livre des créatures dont vous n’aurez jamais entendu parler dans la saga, mais qui existent bel et bien dans le monde des sorciers. Ces deux ouvrages sont donc plutôt complémentaires selon moi.

Evidemment, si vous êtes comme moi des Potterhead invétérés, vous saurez que le film « Les animaux fantastiques » s’apprête à faire son apparition sur nos écrans de cinéma. Après avoir lu ce petit ouvrage, je suis encore plus impatiente de découvrir ce nouvel aspect du monde des sorciers ! Par ici la bande annonce !

Fantastic beasts and where to find them est un petit livre à découvrir et à posséder sur vos étagères si vous êtes fan du célèbre sorcier à lunettes. A déguster tranquillement le temps d’une soirée, en sirotant un jus de citrouille 😉 

Notation : ♥♥♥♥