C’est quand la Saint-Nicolas ? – Luc Foccroulle & Annick Masson

Couv-C-est-quand-la-Saint-NicolasScénario : Luc Foccroulle

Illustrations : Annick Masson

Edition : Mijade

Langue originale : Français

Genre : Album jeunesse

Date de parution : 2017

Nombre de pages : 32

ISBN : 978-2-8077-0018-5

Quatrième de couverture

« Patrick et Michel ont été très sages, ils attendent avec impatience le plus beau jour de l’année… « Mais, c’est quand la Saint-Nicolas? » Une histoire tendre et amusante pour faire rêver les enfants et rappeler de délicieux souvenirs aux parents. »

L’avis de la Papote 

Ce très joli album m’a été envoyé par les éditions Mijade. Pour vous, lecteurs français, la fête de la Saint-Nicolas ne revêt probablement pas la même importance qu’ici, en Belgique, ou encore en Suisse. Pour nous, la Saint-Nicolas est une fête très attendue par tous les enfants sages!

Pour celles et ceux qui ne savent pas du tout de qui je parle, Saint-Nicolas est un personnage emblématique qui apporte des cadeaux et des friandises aux enfants méritants le 6 décembre de chaque année. Il est accompagné de son âne et de Père Fouettard, un compagnon de route dont le rôle est de corriger les enfants qui n’ont pas été sages… Aïe.

Vous imaginez donc l’état d’effervescence actuelle dans le coeur des petits bambins belges ! Il sont surexcités, impatients et certains enfants ont soudainement l’envie de se rendre utile et de soigner leur comportement. Sait-on jamais, Saint-Nicolas voit tout depuis son nuage !

« C’est quand la Saint-Nicolas? » est un album tout doux qui explore l’attente fébrile de ce jour de décembre. Les traditions répandues de la Saint-Nicolas sont reprises au travers de cette histoire : la visite de Saint-Nicolas à l’école, l’attente de la venue du grand Saint à la maison, la rédaction de la lettre de souhaits, les friandises dans les souliers, le verre de whisky et la carotte pour l’âne, la chanson de Saint-Nicolas et enfin l’arrivée du grand jour tant attendu !

L’histoire en elle-même reste très simple et relativement banale, mais c’est avec certitude que je peux vous avancer qu’elle plaira aux enfants (tests à l’appui, mes petits patients l’ont adoré!). J’ai beaucoup aimé la douceur des illustrations de Annick Masson. Je vous insère quelques dessins, pour que vous puissiez juger par vous-même de la beauté des planches !

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Je ne sais pas vous, mais moi je trouve la lettre pour Saint-Nicolas trop chou !

C’est quand la Saint-Nicolas? est un album centré sur la visite du grand Saint et ses traditions telles qu’elles le sont depuis des années en Belgique. Ne vous attendez pas à découvrir la véritable histoire de Saint-Nicolas, il ne s’agit pas de cela. Ce livre fera surtout patienter les petits papoteurs en attendant de recevoir leurs cadeaux !

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Sauveur & fils saison 1 – Marie-Aude Murail

Sauveur-fils

Auteur : Marie – Aude Murail

Edition : L’école des loisirs

Genre : Jeunesse

Langue originale : Français

Date de parution : 2016

Nombre de pages : 329

ISBN : 978-2-211-22833-6

Tome 2 Sauveur & fils – saison 2

Résumé

«Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?»

L’avis de la Papote

Si vous vous intéressez un tant soit peu aux sorties livresques récentes, vous n’êtes certainement pas passés à côté de cette série de livres trop mignonne, mettant en avant un cochon d’inde (et oui, petit FAIL de la maison d’édition. La bestiole sur la couverture, ce n’est pas un hamster les gars ^^). Sauveur & fils, série jeunesse en quatre tomes (trois tomes sont déjà sortis) écrite par la grande Marie-Aude Murail, fait l’unanimité sur la blogo. Ni une ni deux, comme un gros mouton, je me suis laissée tentée par le premier ouvrage. Et quand Lilian du blog et de la chaîne The book of Lilian (ici et encore ici) m’a proposé de le lire avec lui en lecture commune, je n’ai pas hésité bien longtemps, vous en conviendrez.

Sauveur est un psychologue clinicien Antillais, papa du jeune Lazare. Nous suivons au cours de ce récit le vécu de petits patients aux troubles variés, allant de la scarification à la phobie scolaire en passant par l’énurésie. Mais Sauveur doit lui aussi faire face à la vie et à ses obstacles.

Sauveur ouvrit la porte de la salle d’attente en douceur. Si les gens n’étaient pas prévenus, ils avaient un mouvement de surprise en l’apercevant.

–  Madame Dutilleux?

Madame Dutilleux arrondit les yeux et Margaux baissa les siens.

–  Nous avons rendez-vous. Je suis Sauveur Saint-Yves. C’est par ici. (p.9)

Quelle chouette moment de lecture passé en compagnie de ce livre ! C’est assez déstabilisant au vu des thèmes très forts abordés, mais ce fut pour moi une lecture doudou par excellence. Et je pense que Lilian est du même avis que moi. Dans mon métier, j’ai l’habitude d’être confrontée à toutes sortes de situations sociales précaires et bon nombre des enfants que j’ai eu l’occasion de rencontrer dans le cadre professionnel présentaient des troubles associés à ceux du langage. Ce milieu paramédical, je le connais. Imaginez donc mon intérêt pour les thérapies entreprises dans ce livre.

C’est extrêmement touchant de rencontrer des enfants qui doivent, si tôt déjà dans leur vie, faire face à des situations difficiles. C’est également très important de savoir que le travail d’un psychologue est indispensable dans ces cas-là. Le statut et le rôle des psys est encore aujourd’hui largement méconnu, et bon nombre de parents hésitent encore trop souvent à faire appel à leur service. Avec Sauveur & fils, Marie-Aude Murail dépeint de réelles difficultés actuelles, avec une plume absolument incroyable qui vous fait sourire. Si si, je ne sais pas quelle est sa recette, mais elle est parvenue à me faire rire malgré la noirceur des thèmes abordés ! Nous, lecteurs, avons l’opportunité de nous glisser dans la peau d’une petite souris et d’assister à plusieurs séances de psychothérapie (et ça, Lazare l’a bien compris!), d’observer les bienfaits d’une aide comme celle-là, de prendre conscience de l’importance de l’accompagnement. Rien que pour ça, tout le monde devrait lire ce livre.

J’ai eu un immense coup de coeur pour le personnage de Gabin, cet adolescent de 16 ans qui passe ses nuits sur l’ordinateur, qui fuit les cours et qui se retrouve seul avec une maman très affaiblie psychologiquement. Marie-Aude Murail a réussi à dépeindre avec brio la personnalité de Gabin, les dialogues sont si proches de la réalité, bref un pur kif !

Côté structure, l’autrice a eu l’idée brillantissime de découper son livre en semaines de consultation plutôt qu’en chapitres. Un concept original qui nous plonge dans l’agenda du psy!

Le vendredi matin, Saint-Yves recevait en première heure une maman avec son bébé pleureur. Comme il ne dormait jamais la nuit, elle envisageait la semaine précédente de le jeter par la fenêtre. Ce vendredi, elle parla de se défenestrer elle-même, et Sauveur se demanda si c’était un progrès. Ce fut ensuite le tour d’un papy et d’une mamie à qui leur belle-fille interdisait de voir leurs deux petits-fils. Motif : les grands-parents mangeaient de la viande et allaient à la messe. Elle, elle était végétarienne et athée. « On ne va pas marcher sur la tête pour lui faire plaisir », s’indignaient-ils en choeur. Tous les trois quarts d’heure, Sauveur changeait de drame et d’univers tandis que le niveau de sa boîte à kleenex baissait. ( p.81)

Et puis, même si Sauveur a la vocation d’aider les gens, il n’en reste pas moins un papa et un être humain comme les autres, avec son vécu personnel, ses souffrances, ses désirs aussi. L’histoire de la vie de Sauveur est hyper intéressante, et l’autrice nous en apporte des éléments petit à petit sans trop en dévoiler à chaque fois. Bref, on tourne les pages, on veut savoir ce qui arrive aux patients, à Sauveur, à Lazare, à Gabin. Une pépite !

Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette lecture, et j’entame à l’instant le deuxième tome de la série, toujours en lecture commune avec Lilian. On ne refait pas une équipe qui gagne!

Sauveur & fils fait partie de ces ouvrages de la littérature jeunesse qu’il faut mettre entre toutes les mains. Les plus jeunes y verront une occasion d’augmenter leur empathie, de faire la connaissance de personnages en lutte contre la vie. Les plus grands y verront l’opportunité de découvrir l’importance des psychologues, même (et surtout) pour les enfants. 

Notation : ♥♥♥♥

Orages – Estelle Tharreau

51P2n5zNIeL._SX210_Auteur : Estelle Tharreau

Edition : Taurnada

Genre : Thriller

Langue originale : Français

Date de parution : 2016

Nombre de pages : 268

ISBN : 978-2-37258-016-8

Résumé

«Si vous éleviez seule une fille de seize ans et que votre petit ami devenait trop encombrant, refuseriez-vous un travail et une belle maison dans un village de carte postale où tout le monde semble prêt à vous aider ? Il est probable que non. Pourtant, vous auriez tort !
Les nuits d’orage peuvent s’avérer mortelles pour qui ne sait pas lire entre les lignes du présent et celles d’un passé enfoui depuis plus d’un siècle dans un cahier d’écolier jauni et écorné.»

L’avis de la Papote

La maison d’édition Taurnada m’a contactée cet été afin de me faire découvrir le roman d’une autrice prometteuse, Estelle Tharreau. Un thriller avec des secrets familiaux, il n’en fallait pas beaucoup pour me convaincre. Et je ne regrette pas un seul instant d’avoir accepté de lire ce roman!

Béatrice est une jeune femme devenue maman très -trop- jeune. Sa vie amoureuse est un véritable désastre et elle décide de tout plaquer pour recommencer ailleurs, avec sa fille Célia âgée de 16 ans. Elles arrivent dans un petit village où tout le monde semble aimable, gentil, serviable. Rapidement, un malaise s’immisce dans le quotidien de Béatrice, qui tente résolument de percer à jour les mystères de ce curieux patelin. Injures, mises en garde, morts inexpliquées viennent ternir ce paysage si beau … en apparence seulement.

Mon histoire ressemble à un soir d’orage. Après une longue journée de canicule, tout se fige dans le calme et le silence jusqu’à ce qu’un souffle de vent nous fasse espérer un moment de fraîcheur. Mais trop vite, les nuages noirs s’amoncellent pour laisser place au déchaînement de la pluie et de la foudre. Lorsque tout s’arrête, nous restons là, suffoquant dans la moiteur. L’orage n’apaise jamais. Tout devait pourtant s’arranger. (p.4)

Quel délice de lecture! Si vous aimez les secrets de famille, les mensonges, les non-dits, les mystères du passé, les coïncidences qui n’en sont probablement pas, alors ce thriller est fait pour vous. Avant de vous donner plus de détails sur ce que j’ai vraiment apprécié dans ce roman, je préfère donner tout de suite les éléments un peu perturbateurs à mon sens. Bah oui, ce serait trop beau…

Première petite épine de cette lecture, la lenteur de la mise en place de l’intrigue. Ce n’est pas le thriller qui vous scotche à votre canapé dès les premières lignes. Il faut attendre, attendre et attendre encore qu’un événement vienne tout chambouler. Après ça, je vous l’accorde, on ne peut plus le lâcher.

Autre petit point dérangeant, Béatrice et Célia mènent l’enquête un peu chacune de leur côté, sans jamais vraiment se douter des découvertes que l’autre a pu faire. Intérieurement, je me suis retenue plus d’une fois de secouer ma liseuse (à défaut de pouvoir réellement secouer les protagonistes) pour qu’elles se PARLENT, m**** à la fin ! Bon, en même temps, le livre aurait à peine frôler les 100 pages si mère et fille se confiaient l’une à l’autre sur l’avancée de leurs découvertes. Allez, je laisse passer pour ce point.

La dernière petite remarque je ferais concerne les dialogues. Vous savez, ces personnes d’un certain âge qui essaient tant bien que mal de paraître jeun’s en utilisant des mots soit disant IN qui ne le sont plus depuis trente ans (dont le mot jeun’s est un parfait exemple, soit dit en passant)? Vous voyez un peu le tableau? Eh bien c’est comme ça que j’ai perçu les dialogues entre Béatrice et Célia. Manque cruel de naturel. L’autrice, pour moi, n’a pas su retranscrire la façon de parler d’une ado actuelle. Et ça m’a un peu fait lever les yeux au plafond.

Sinon, la globalité du roman vaut plutôt la chandelle. Pas de lourdeur dans le style employé, des personnages bien dépeints, des flash-backs par le biais d’un vieux journal retrouvé dans la maison (vous savez à quel point j’adoooore les retours dans le passé), des mystères, de l’action, une belle métaphore avec le temps orageux (si si, le titre a une signification à part entière). Bref, j’ai passé un très chouette moment avec ce livre, et je pense que je me laisserai tenter à l’avenir par d’autres ouvrages de l’autrice. Son livre « L’impasse » me tente d’ailleurs beaucoup, dans la même veine qu’« Orages » d’après le résumé trouvé sur Livraddict.

Un thriller un peu lent à démarrer mais qui ne vous laissera pas indifférent. Amateurs de secrets, de cachotteries et de mystères, « Orages » d’Estelle Tharreau est fait pour vous! A découvrir sur le rebord d’une fenêtre, emmitouflé dans un plaid en pilou, en écoutant l’orage gronder au loin.

Notation : ♥♥♥♥

Matilda – Roald Dahl

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Auteur : Roald Dahl

Edition : Folio Junior

Genre : Jeunesse

Langue originale : Anglais

Date de parution : 1988

Nombre de pages : 257

ISBN : 978-2-07-057696-8

Résumé

«A l’âge de cinq ans, Matilda sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d’être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision et un père d’une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l’école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable. Sous la plume acerbe et tendre de Roald Dahl, les événements se précipitent, étranges, terribles, hilarants. Une vision décapante du monde des adultes !»

L’avis de la Papote

Aaaaaah, Matilda, Matilda… C’était LE film de mon enfance. Aujourd’hui encore, je pourrais vous réciter les dialogues que je connais sur le bout des doigts, vous chantonner la bande originale et vous décrire le scénario comme si c’était moi qui l’avais écrit ! Matilda était l’un de ces films qui tournait en boucle pendant mes devoirs, mes sessions de jeux, de dessins, comme un bruit de fond rassurant. Je ne savais évidemment pas à l’époque que cette oeuvre génialissime du grand écran était en fait tirée d’un livre. C’est seulement lors de ma découverte de Roald Dahl, bien des années plus tard, que je l’ai appris.

J’avais très envie de revoir le film cette année, une façon indéniable de replonger l’histoire de quelques instants dans les tendres souvenirs de mon enfance. Mais, en bonne passionnée de lecture que je suis, j’ai plutôt pris le parti de suivre l’exemple de Matilda et de me réfugier dans le livre.

Matilda est une petit fille de 5 ans qui, avouons-le, n’a pas eu beaucoup de chance jusqu’à présent. Née dans une famille qui ne pense qu’à la réussite financière, peu importe le chemin (honnête ou pas) pour y arriver, elle passe son temps à fuir les émissions de télévision sans grand intérêt et se réfugie à la bibliothèque pour dévorer les livres. Parce que, oui, à 5 ans, Matilda lit du Charles Dickens. Si, Si.

– Papa, dit-elle, tu crois que tu pourrais m’acheter un livre?

– Un livre? dit-il. Qu’est-ce que tu veux faire d’un livre, pétard de sort !

– Le lire, papa.

– Et la télé, ça te suffit pas? Vingt dieux! on a une belle télé avec un écran de 56, et toi tu réclames des bouquins! Tu as tout de l’enfant gâtée, ma fille.  (p.11-p.12)

J’ai bien évidemment adoré cette lecture. J’étais rassurée de constater que le film est assez fidèle à l’oeuvre originale de Roald Dahl. Immersion totale et réussie donc dans cet univers que j’adorais tant! A l’exception de quelques ajouts de scènes et de quelques personnages secondaires, on s’y retrouve complètement. Notamment ce fameux Bruce, qui a eu le malheur de manger une part du gâteau au chocolat de Mlle Legourdin. Vous vous souvenez de cette scène? Eh bien dans le livre, en tout cas dans la traduction française, ce petit garçon s’appelle… Julien. Mouais.

Les personnages sont tels que je les percevais dans le film : une Matilda attachante et désireuse d’évoluer malgré le milieu familial très peu adapté à ses besoins, des Verdebois complètement à côté de la plaque, en bons spécimens de la société de consommation, une Mlle Candy adorable, douce, empathique et dévouée à son métier et, ne l’oublions pas celle-là, une Mlle Legourdin ignoble, sans vergogne, directrice impitoyable qui n’hésite pas à user de sa position de supérieure pour faire régner la terreur dans son établissement.

J’ai encore une fois été séduite par l’écriture de Roald Dahl. Un véritable conteur d’histoires, avec des phrases simples mais vraies, des dialogues finement construits, une construction rythmée. J’ai retrouvé les thèmes si chers à son coeur : un enfant incompris, à qui il arrive des aventures extraordinaires, une remise en question de la société avec une emphase sur les déboires de la télévision, peut-être aussi une remise en question du système scolaire et, bien sûr, une belle HAPPY END comme on les aime.

Bref, malgré la date de parution de ce roman (1988, cette histoire est plus âgée que moi!), je l’ai trouvé d’une actualité cinglante. Ce n’est pas ça, la définition d’un classique de la littérature? Un livre qui traverse le temps sans prendre une ride?

Amateur d’excellente littérature jeunesse, régalez-vous avec Matilda de Roald Dahl. Encore un conte merveilleux, des thèmes on ne peut plus actuels, une histoire qui ravira petits et grands et qui continuera de persister. Belle lecture!

Notation : ♥♥♥♥

Sonderkommando – Shlomo Venezia

Sonderkommando-dans-l-enfer-des-chambres-a-gazAuteur : Shlomo Venezia

Edition : Le livre de poche

Genre : Témoignage

Langue originale : Italien

Date de parution : 2009

Nombre de pages : 250

ISBN : 978-2-253-12891-5

Résumé

«Issu de la communauté juive italienne de Salonique, Shlomo Venezia fut déporté à l’âge de vingt et un ans à Auschwitz-Birkenau, et incorporé dans les Sonderkommandos, ces « équipes spéciales » chargées par les SS de vider les chambres à gaz et de brûler les corps des victimes, avant d’être éliminées à leur tour au bout de quelques mois. Plus d’un demi-siècle après, le témoignage d’un des rares rescapés.»

L’avis de la Papote

Premier tirage de la Bookjar des booktubeurs… Et quel tirage, je ne vous le fais pas dire. Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore le principe de la Bookjar des booktubeurs (la vidéo ici), il s’agit en fait d’un ensemble de livres conseillés par les booktubeurs lorsque je leur ai posé la question suivante : quel est LE livre qui doit être lu au moins une fois dans sa vie?

J’ai donc pioché le titre conseillé par Eric things, « Sonderkommando ». Un témoignage bouleversant sur la vie dans les camps de concentration, et sur le travail immonde de ces juifs faisant partie de la brigade des Sonderkommandos. Il y a plus léger comme lecture d’été me direz-vous, et je suis bien d’accord avec vous. Mais ce livre est vraiment un indispensable. Vraiment.

La préface a été écrite par Simone Veil, notre chère et tendre disparue il y a maintenant quelques semaines. Rien qu’en lisant cette introduction, je vous mets au défi de ne pas verser une larme. Vient ensuite le témoignage à proprement parler, sous forme d’une interview. Le livre est également doté de documents inédits : dessins, plans, photos.

Ce témoignage a été rédigé à partir d’une série d’entretiens que j’ai eus avec Shlomo Venezia à Rome, aidée par l’historien Marcello Pezzetti, entre le 13 avril et le 21 mai 2006. Les entretiens, menés en italien, ont été traduits et  transcrits au plus près de la version originale et revus par Shlomo Venezia lui-même afin de ne pas altérer l’authenticité de son récit. Pour avoir été au coeur de cette machine à broyer les vies humaines, Shlomo Venezia fait partie des rares survivants à pouvoir porter le témoignage des victimes « absolues », celles noyées dans la multitudes des visages oubliés qui n’ont pas été sauvés par le hasard et l’exception. Son témoignage va au-delà de l’acte de mémoire : c’est un document historique qui apporte la lumière sur le point le plus sombre de notre histoire. (p.17)

Cette chronique est de loin la plus difficile que j’ai eu à écrire depuis le commencement du blog. Tout simplement parce que les mots ne semblent pas assez forts pour rendre hommage à ce témoignage. Rien de ce que je pourrais écrire ici ne reflétera avec exactitude ce que j’ai ressenti tout au long de cette lecture. Poignant, bouleversant, fracassant, insupportable par moments. Vous voyez, je ne parviens même pas à sélectionner les mots justes.

Il m’était impossible de lire ce livre le soir, avant de m’endormir, raison pour laquelle j’ai mis pas mal de temps à le terminer. Moi qui suis dotée d’une empathie immense et d’une grande hypersensibilité, chaque phrase, chaque mot, chaque idée évoquée me donnait la nausée. Comment diable l’être humain peut-il être à ce point violent, détestable, méprisant? Comment est-ce possible de considérer l’autre avec tant de dégoût, tant de haine? Comment le meurtre d’enfants, de mères, de pères a pu être possible à cette échelle? J’ai refermé le bouquin avec un seul mot à la bouche : INCOMPRÉHENSION.

Shlomo Venezia insiste beaucoup dans ses réponses sur le fait qu’il tente au maximum de décrire ce qu’il a vécu, ce qu’il a vu, et rien de plus. Il dément parfois certaines anecdotes ou certaines suppositions qui ont été véhiculées. Il donne des détails affolants sur le système mis en place, sur la sensation de froid et de faim extrême qui ne les quittait jamais, sur les actes méprisables des SS. J’ai été profondément marquée par un épisode en particulier. Si vous comptez lire le livre, vous penserez à moi quand vous arriverez au passage du SEUL survivant des chambres à gaz…

Naïvement, j’ai toujours pensé qu’à l’intérieur des camps, les prisonniers ne pouvaient que s’entraider, se soutenir, faire en sorte d’alléger leurs souffrances mutuelles. Après avoir lu Sonderkommando, il me paraît maintenant évident que, dans de telles conditions, la survie primait avant tout. Chacun pour soi et ses proches, pour tenter de vivre même si la mort paraissait alors plus belle.

Shlomo Venezia est décédé en septembre 2012, à Rome, à l’âge de 89 ans. Encore une des trop nombreuses voix juives éteintes.

Je remercie encore vivement Eric pour son excellent conseil de lecture.

Sonderkommando est un témoignage unique sur la période la plus tristement célèbre de l’histoire de l’humanité. A l’heure où tous ces miraculés, survivants des camps de l’enfer, disparaissent les uns après les autres, à l’heure où la tolérance et l’amour de l’autre sont bien trop souvent oubliés au profit de la haine et de la violence, Sonderkommando est et restera une lecture indispensable.

Notation : ♥♥♥♥

 

Tout se joue avant le petit déj’ – Jeff Sanders

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Auteur : Jeff Sanders

Edition : Marabout

Genre : Développement personnel

Langue originale : Anglais

Date de parution : 2016

Nombre de pages : 265

ISBN : 978-2-501-11499-8

 

Résumé

«Levez-vous tôt et pilotez votre journée avant le petit-déjeuner! Vous avez entre les mains LE guide qui vous permettra de vous concentrer sur ce qui compte le plus pour vous. Jeff Sanders vous propose, en 7 étapes, d’adopter un style de vie sain et équilibré et d’atteindre vos objectifs grâce à une multitude de conseils et de stratégies ayant fait leurs preuves. Vous comprendrez comment et pourquoi : fixer une limite à votre journée de travail, rédiger aujourd’hui le programme de demain, booster votre énergie pour la journée, répartir vos objectifs annuels en périodes de 3 mois, mettre en oeuvre vos projets. »

L’avis de la Papote

Il m’arrive assez souvent de lire des ouvrages de développement personnel. Bien consciente qu’on peut apprendre mille et une choses grâce à la fiction, j’aime parfois me plonger dans un ouvrage consacré uniquement à un sujet particulier, l’approfondir, prendre des notes, appliquer au quotidien les bénéfices que j’ai pu retirer de ma lecture. Certains de ces livres font partie de mes indispensables, et je les relis très souvent (je pense notamment à « L’art de la simplicité » de Dominique Loreau, pas encore chroniqué sur ce blog – tiens?).

« Tout se joue avant le petit déj' » traite de cette fameuse Miracle Morning dont tout le monde parle en ce moment. J’ai toujours aimé cette idée de se lever plus tôt pour avoir du temps pour soi. Je suis de ceux qui aiment être debout alors que la maison est encore silencieuse et endormie, quand le calme et la sérénité emplissent l’air ambiant, et que le monde est encore plongé dans un profond sommeil. Une véritable bénédiction pour bien commencer sa journée. J’étais donc très curieuse de lire davantage à ce sujet, de voir si je pouvais retirer quelque chose de cette Miracle Morning que je ne mettais pas encore en place. Parce que, mine de rien, ce n’est pas toujours évident à appliquer… J’ai jeté mon dévolu sur ce livre en particulier parce qu’il me paraissait plus terre à terre que le « Miracle Morning » de Hal Elrod. Et puis j’en avais marre de le voir partout celui-là… J’ai préféré donner sa chance à Jeff Sanders!

Pour commencer, un premier mot sur  la structure même du livre. L’auteur nous apporte d’abord une partie plus théorique en nous détaillant clairement en quoi consiste cette routine matinale, ses bienfaits, comment il en est arrivé à la mettre en place dans sa vie personnelle. Puis, il s’attarde sur la feuille de route, un véritable guide hyper complet sur toutes les étapes à mettre en place afin de devenir un lève-tôt efficace, frais et dispo. Enfin, il donne un plan d’action en 30 jours pour nous aider à appliquer toutes les étapes de la feuille de route. Chaque chapitre se clôture par un résumé très succinct reprenant les idées principales, et d’un plan d’action à mettre en oeuvre. Des espaces libres sont prévus afin que le lecteur puisse mettre par écrit son plan d’action personnalisé. En bref, on peut dire que l’ouvrage est très bien construit et très complet, pas de doute là-dessus.

Afin de vous donner un aperçu du contenu de ce bouquin, voici les 10 premiers bienfaits d’un réveil matinal selon Jeff Sanders :

Plus de temps pour organiser sa journée et être efficace. Se lever ne serait-ce que 15 minutes plus tôt pour préparer sa journée promet une plus grande productivité.

L’heure idéale pour un moment de calme. Le temps où vous serez le seul levé dans la maison est probablement le seul que vous aurez de toute la journée : en profiter pour rassembler ses pensées et ralentir le rythme.

Un sommeil de meilleure qualité et  plus régulier. Se lever tôt nécessite de se coucher tôt, donc d’arrêter plus tôt sa journée, donc d’être plus efficace avant ce temps d’arrêt.

Un regain d’énergie et d’optimisme. En mettant en place une routine matinale qui vous plaît, vous cesserez de vous réveiller en mode « JE VEUX MON LIIIIIIIT ». Vous serez frais, prêt et dispo pour attaquer la journée.

Une meilleure concentration. Le matin, pas de bruit, pas d’interruption, pas de distraction.

Un cerveau en meilleure forme : des idées plus claires et plus créatives. Il est plus difficile de réaliser des choses vraiment importantes en fin de journée.

Plus beau et plus en forme. Vous pouvez profiter de ce moment précieux du matin pour faire du sport !

Une hausse constante de la productivité quotidienne. Réfléchissez aux jours où vous  faites la grasse matinée. Généralement, la productivité va de paire avec un réveil matinal. Les jours où vous vous levez tard, votre journée n’est pas aussi bien gérée.

De meilleures chances d’atteindre vos grands objectifs. Avec ce temps libéré qui n’existait pas avant, vous pouvez littéralement faire tout ce que vous  voulez. Absolument tout. Courir un marathon, écrire un livre, monter une entreprise. Tout.

10° Bienvenue dans le club très fermé des grands de ce monde. Le PDG de Starbucks, la rédactrice en chef de Vogue, le PDG d’Apple, Benjamin Franklin, Barack Obama. Ce sont tous des lève-tôt !

J’ai vraiment beaucoup apprécié cette lecture, même si je ne peux évidemment pas appliquer à la lettre cette méthode. Là où le bas blesse pour moi, c’est qu’en semaine, je me lève déjà à 5h30 pour avoir le temps de me préparer, de déjeuner, de m’occuper de bébé papote au réveil avant de partir la conduire chez la nounou et de me rendre au travail. J’ai testé pendant une semaine le lever à 5h, et le temps de me réveiller, de descendre me faire un café, il ne me reste déjà plus que 20 minutes pour faire quelque chose. Un peu court pour écrire un roman…  Le temps d’allumer l’ordi, d’ouvrir le document Word, c’est fichu, plus que 10 minutes au compteur. Et là, bébé décide de se réveiller plus tôt. Tout ça pour rien!

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas mis mon réveil plus tôt que d’habitude après avoir lu ce livre. Par contre, j’ai compris l’intérêt de l’organisation, de la planification des journées, de la mise en place de grands objectifs et de sous-objectifs. En planifiant correctement mes journées, je libère du temps non pas le matin au réveil, mais tout au long du jour! Et en deux semaines de temps, j’ai réaliser toutes les étapes nécessaires à l’ouverture de ma chaîne Youtube, alors que j’étais persuadée de ne pas avoir le temps pour réaliser ce projet qui me trottait dans la tête depuis des mois. Optimiser son temps, c’est vraiment la leçon que j’ai retenue de cette lecture. On est d’accord qu’il ne sert à rien de mettre son réveil à 5h si c’est pour traîner jusque 7h sur les réseaux sociaux. On est d’accord aussi sur le fait que l’on gaspille du temps à tort et à travers, pour un oui ou pour un non, alors que chacune de ces minutes jetées à la poubelle pourrait servir à réaliser un objectif, un rêve, une envie !

Je vous conseille vivement cette lecture si vous vous sentez débordé, si vous pensez que vous n’avez le temps de rien, si vous désirez vous octroyer du temps pour vous. Jeff Sanders m’a ouvert les yeux sur l’importance de rêver, et sur la possibilité de tout mettre en oeuvre pour réaliser les plus grands objectifs de notre vie. Même si je ne me lève toujours pas à 5h du matin !

Notation : ♥♥♥♥

Deception point – Dan Brown

deception point

Auteur : Dan Brown

Edition : Le Livre de Poche

Genre : Thriller

Langue originale : Anglais

Date de parution : 2006

Nombre de pages : 699

ISBN : 978-2-253-12316-3

 

Résumé

« Quand un satellite de la NASA détecte une météorite d’une exceptionnelle rareté enfouie sous les glaces du cercle polaire, cela tombe à pic pour l’agence spatiale, impatiente de faire oublier une série d’opérations ratées. A la veille de l’élection présidentielle, alors que son avenir politique est en jeu, le président des Etats-Unis envoie dans l’Arctique Rachel Sexton, analyste des services secrets, vérifier l’authenticité de cette découverte. Elle y rejoint une équipe d’experts, dont le charismatique océanologue Michael Tolland. Ce que Rachel va découvrir est presque inconcevable : une mystification audacieuse qui risque de déclencher un scandale mondial. »

L’avis de la Papote

Ah, ce très cher Dan Brown. Si vous suivez mon blog depuis le début, vous devez probablement connaître mon amour inconditionnel pour les ouvrages de cet auteur. Après avoir lu « Da Vinci Code » pendant mes études universitaires (en plein blocus, je ne vous raconte pas la galère pour refermer le livre et me mettre à étudier…), j’ai dévoré chacun de ses romans avec la même intensité et la même impatience à chaque fois. Il manie le suspense avec brio et, moi qui adoooooooore le symbolisme et l’histoire de l’art, Robert Langdon ne pouvait que me plaire ! Je peux officiellement dire, après avoir refermé « Deception point », que Dan Brown est un auteur dont j’ai lu absolument tous les livres. La classe, n’est-ce pas ?

Rachel Sexton, fille du sénateur Sexton en lice pour les présidentielles et membre des services secrets du NRO, est contactée par le président des Etats-Unis en personne afin de découvrir le dernier trésor de la NASA. Cette agence, menacée de passer dans le domaine privé si le Sénateur Sexton est élu, fait une découverte absolument inattendue (dont je ne vous révélerai pas la nature exacte, bien entendu). Toute la campagne du Sénateur est menacée. La conquête spatiale redore le blason national. Et quand il s’agit de politique, les hommes très (trop) ambitieux sont généralement prêts à tout…

« La maison blanche est l’un des palais présidentiels les plus petits du monde puisqu’elle ne mesure que soixante-cinq mètres de longueur sur trente-deux mètres de profondeur et qu’avec son parc elle n’occupe que neuf hectares. Le plan de la demeure en parallélépipède rectangle, oeuvre de l’architecte James Hoban, avec son toit à arêtes, sa balustrade et son perron à colonnades, si banal qu’il soit, avait été choisi sur concours. Les juges avaient apprécié son aspect riant, digne et simple à aménager. Le président Zach Herney, même après trois ans et demi passés là, ne se sentait pas chez lui dans ce théâtre truffé de statues, d’imposants candélabres et de Marines armés. En ce moment, pourtant, alors qu’il se dirigeait à grandes enjambées vers l’aile ouest, il se sentait réconforté et, bizarrement, à l’aise. Il volait presque sur l’épaisse moquette. » (p.89)

« Deception point » est le deuxième ouvrage écrit par l’auteur. Comme dans « Forteresse digitale », Robert Langdon n’entre pas encore en scène. Pas de secte, de mystère, de symboles, d’art, mais la chasse aux indices est tout de même belle et bien présente. L’intrigue tourne autour de complots politiques, de découvertes scientifiques à couper le souffle, de mensonges, de crimes mais aussi un tout petit chouïa de romance, tous les ingrédients qui, mis ensemble, forment un formidable suspense et un page-turner fabuleux.

Contrairement aux autres livres mettant en scène Robert Langdon, le suspense n’apparaît qu’à la 150ème page. Oui, ça fait beaucoup. Dan Brown prend le temps de poser le contexte, de présenter les personnages et ne nous révèle la fameuse découverte autour de laquelle gravite la majorité de l’intrigue qu’à la page 144. Qu’à cela ne tienne, même si l’histoire met du temps à démarrer, le reste en vaut largement la chandelle. Moi qui ne porte aucun intérêt à la politique, j’ai complètement succombé aux complots et aux dysfonctions dans le système. L’auteur met brillamment en scène les conséquences désastreuses d’une recherche excessive du pouvoir, de la reconnaissance et du succès. On finit par douter de tout. Vraiment captivant !

Le livre contient également de très nombreuses références scientifiques liées à l’exploration spatiale, marine et glacière. Encore une fois, certains passages auraient pu, à mon sens, être écourtés et moins complexes, mais cela n’enlève en rien l’intérêt que le lecteur peut porter à ces informations. Elles restent malgré tout nécessaires à la compréhension du complot principal.

Vous l’aurez compris, cette lecture a été à la hauteur de mes attentes. Je n’irai pas jusqu’à lui mettre le coup de cœur, pour les diverses raisons énumérées ci-dessus, mais vraiment, ce livre est TOP. Une petite brique dévorée en quelques jours à peine, c’est pour vous dire.
J’ai appris très récemment que le prochain livre de l’auteur, « Origin », sortira dans nos librairies le 26 septembre 2017. Après mon coup de cœur intersidéral pour « Inferno », j’attends ce prochain chef d’œuvre avec la plus grande impatience !

Si vous avez aimé les best-sellers de l’auteur, vous apprécierez sans aucun doute « Deception point ». Dan Brown reste fidèle aux essentiels qui font de ses ouvrages un réel succès planétaire : le suspense, les complots, la chasse aux indices. Foncez, vous ne serez pas déçus, parole de papoteuse !

Notation : ♥♥♥♥