Le garçon qui courait – François-Guillaume Lorrain

le-garcon-qui-courait

Auteur : François-Guillaume Lorrain

Edition : Sarbacane

Genre : Jeunesse – Historique

Langue originale : Français

Date de parution : 2017

Nombre de pages : 288

ISBN : 978-2-84865-934-3

Résumé

«D’après l’incroyable et bouleversante histoire vraie de Sohn Kee-chung, le premier Coréen à avoir remporté l’épreuve du marathon aux J.O. de Berlin, en 1936 – alors que la Corée, annexée par le Japon, n’existait plus.»

L’avis de la Papote

Comme chaque mois, les éditions Sarbacane m’ont fait parvenir une parution de leur collection Exprim’, afin que je puisse la découvrir et vous faire profiter de mon opinion sur l’ouvrage. Pour ce premier mois de l’année 2017, j’ai voulu faire la connaissance de Kee-chung, le premier coréen à avoir remporté le marathon aux Jeux Olympiques de 1936 sous les couleurs du Japon, qui avait annexé son pays. Ayant très peu de connaissances sur cette période particulière de l’histoire de la Corée, j’y voyais là la parfaite occasion d’approfondir le sujet.

L’histoire, tirée de véritables faits historiques, se déroule donc en Corée du Nord, juste après la fin de la première guerre mondiale. Lors d’une révolte menée par son grand frère au sein même de leur école, Kee-chung se voit forcé de prendre la fuite en courant à toute vitesse. Fasciné par la rapidité avec laquelle son frère cadet avait mené la course, il lui donna l’impulsion nécessaire afin qu’il exploite ce talent de la meilleure manière possible. Tout au long du récit, nous, lecteurs, faisons connaissance avec cette Corée souffrante en voie d’extinction et nous suivons les aventures de ce petit Kee-chung, jusqu’à la fin de sa vie.

Avant toute chose, il me semble important de préciser que ce roman s’adresse aux enfants à partir de treize ans. Malgré le fait qu’il soit destiné à un public jeune, j’estime que le style de l’auteur aurait pu être davantage travaillé. Je n’ai pas, en tant qu’adulte, trouvé mon compte en terme d’écriture. Pourtant, je lis énormément de livres destinés à la jeunesse, et je suis rarement déçue par la plume des auteurs tels que Roald Dahl par exemple. Un livre pour les enfants ne doit pas forcément être écrit de manière plus simple, à mon sens. A l’exception de quelques rares passages, j’ai trouvé l’écriture assez plate. Certaines situations n’ont pas manqué de me faire lever les yeux au ciel, et la majorité des événements s’enchaînent à une telle vitesse que nous n’avons pas le temps de nous attacher aux différents personnages qui entrent en scène. Un peu trop survolés, je n’ai pas pu leur accorder mon empathie.

Mais non, ne partez pas tout de suite, il y a quand-même eu quelques points forts dans cette lecture! D’abord, le rythme de lecture est très fluide puisque les chapitres sont très courts, ce qui devrait ravir plus d’une jeune lecteur. Ensuite, les thèmes abordés restent forts, intéressants, et peu exploités dans la littérature jeunesse. Enfin, je me suis souvent demandée quels étaient les faits réels et les éléments de fiction, ce qui signifie que, finalement, l’auteur a bien fait son boulot de romancier!

« Il y avait donc, découvrit-il, une mémoire des mots, comme il y avait une mémoire du corps lorsque, d’abord engourdi, d’abord douloureux, celui-ci parvenait à se réveiller et à rassembler toutes ses forces oubliées. Les mots se rassemblaient aussi, ils se tendaient la main, reliés par des doigts invisibles, pour tracer une chaîne, ou plutôt une ligne, qui lui évoqua les chemins sur lesquels il s’entraînait. Il était donc possible d’avancer sur le papier comme on avançait sur une route, et Kee-Chung songea que toutes ces lignes misent bout à bout auraient peut-être fini par aboutir elles-mêmes à une sorte de… marathon. » (p.87)

Vous avez là un exemple d’extrait qui m’a beaucoup plu : ce parallèle entre l’écriture et le marathon, j’adhère complètement. Moi qui m’essaye depuis plusieurs années à l’écriture de mon premier roman, je peux vous assurer que la métaphore est particulièrement bien fichue. Un entraînement intensif, de nombreux obstacles, des phases d’excitation mais aussi de découragement, la régularité d’exercice, bref, tout s’accorde parfaitement. Ce n’est pas Murakami qui avait déjà fait usage de cette image du marathon lorsque l’on s’attelle à l’écriture d’un roman dans « Autoportrait d’un auteur en coureur de fond » ?

Le garçon qui courait de François-Guillaume Lorrain est, à mon sens, un roman au style inachevé qui aurait pu être davantage exploité, notamment au niveau de la psychologie des personnages. Malgré tout, la période et la situation géographique qu’il aborde sont rarement présents dans la littérature jeunesse, ce qui le rend intéressant sur certains abords. Une bonne lecture, mais vraiment destinée à un public plus jeune. 

Notation : ♥♥♥♥♥

Publicités

Songe à la douceur – Clémentine Beauvais

couv-songe-a-la-douceur-620x987

Auteur : Clémentine Beauvais

Edition : Sarbacane

Genre : Jeunesse – Contemporain

Langue originale : Français

Date de parution : 2016

Nombre de pages : 240

ISBN : 978-2-84865-908-4

Résumé

«Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur , c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.»

L’avis de la Papote

Aaaaah, ce livre, ce livre … Dans ma Wishlist depuis sa sortie, je ne cessais d’en entendre parler autour de moi. En voyant les revues et les chroniques de mes copinautes du web, ce bouquin ne cessait de hanter chacune de mes pensées livresques. Toujours dans un coin de ma tête. Jusqu’à ce jour béni où les éditions Sarbacane m’ont enfin permis de le lire (je dois encore une fois leur dire MERCI pour leur confiance). Alléluia, je pouvais me plonger corps et âmes dans cette histoire!

Tatiana et Eugène se rencontrent d’abord adolescents, s’aiment, se perdent, se retrouvent une fois adultes et … le reste je ne vous le dévoile pas (niark niark).

« Parce que leur histoire ne s’était pas achevée au bon endroit, au bon moment, parce qu’ils avaient contrarié leurs sentiments, il était écrit, me semble-t-il, qu’Eugène et Tatiana se retrouvent dix ans plus tard, sous terre, dans le Meteor, ligne 14 (violet clair), un matin d’hiver. » (p.7)

Comme le précise le résumé ci-dessus, tout le roman est écrit en vers. Oui madame, oui monsieur, c’est d’une poésie à couper le souffle ! Pour moi, c’est le vrai point fort de l’ouvrage. La plume de Clémentine Beauvais est exquise, chaque mot employé est à sa place, chaque phrase est juste, pas de longueur inutile, un rythme de lecture effréné, une véritable ode à la langue française. L’auteure s’amuse avec les mots, et le lecteur ne peut que s’amuser avec elle. Je suis passée par toutes les émotions en lisant ce livre : j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai espéré, j’ai aimé, je me suis emportée à plusieurs reprises (il faut dire qu’Eugène est un sacré personnage!). Vous l’aurez compris, « Songe à la douceur » est un véritable coup de littéraire. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas été séduite à ce point par un livre!

Certains d’entre vous pourraient penser -à  tort- qu’un roman écrit en vers doit forcément être ennuyeux au possible. C’est vrai que la poésie n’a pas le vent en poupe ces dernières années. Ça peut paraître ringard, démodé, hors du temps. Détrompez-vous, Clémentine Beauvais remporte haut la main le pari risqué de ce roman hors du commun.

Les personnages sont d’une profondeur rare. On s’y attache comme si on les avait toujours connus. On se reconnaît dans les émotions ressenties à l’extrême, on retrouve la saveur des premiers amours adolescents, les émois et les passions d’un amour naissant. Tatiana, Eugène, mais aussi Lensky et Olga, les autres protagonistes de l’intrigue, chacun à sa manière reflète une partie de moi-même. Si comme moi vous étiez adolescents dans les années 2000, vous retrouverez également dans ce livre des tonnes de petites références à ce qui a marqué notre jeunesse. J’ai notamment retenu les SMS payants et les conversations MSN !

Enfin, je dirais un dernier mot sur le jeu de narration exceptionnel. L’histoire nous est contée d’un point de vue externe, mais les personnages s’entretiennent parfois avec le narrateur. Une idée de génie qui nous intrigue jusqu’au bout : mais qui est ce narrateur? On ne le saura jamais (ou alors je suis complètement passée à côté de l’info ^^).

Je pourrais vous parler de « Songe à la douceur » pendant des lignes et des lignes, je pourrais vous dire à quel point il est exceptionnel, je pourrais vous marteler l’esprit de mes louanges sans fin, la seule façon pour vous de découvrir ce roman incroyable, eh bien c’est de le lire… Faites-moi plaisir, lisez-le ! Offrez-le autour de vous ! Parlez-en !

Encore un petit extrait, juste pour le plaisir (héhé)?

« Lensky écrit à Olga des déclarations d’amour aberrantes. Je les ai précieusement gardées, car elles me plaisent bien. Elles sont marrantes. Mais pas seulement. Elles ont cette douce disgrâce des choses qu’on trouvait belles avant, cette saveur aigrelette des paroles que l’on regrette quelques années plus tard. Ces grands serments, ces gigantesques promesses, ces phrases folles, ces métaphores qui nous font après coup crisser des dents, ces monstrueuses hyperboles, ces anaphores ridicules, et qui pourtant alors nous paraissaient si vraies, si belles, et que nous pensions être coulé en elles jusqu’à n’avoir plus d’autres corps que les courbes de leurs majuscules, et d’autre réalité que les murmures, et les mouvements des lèvres, de celui ou celle à qui elles étaient destinées et qui les lisait quelque part roulant sur sa langue nos r et faisant frissonner nos f … Il nous semblait alors que nous n’étions rien de plus et rien de moins que ce souffle chaud : la sculpture de nos mots ouvragée par ces lèvres. » (p.30)

Une romance adolescente, une romance adulte, « Songe à la douceur » est une histoire d’une poésie incroyable à découvrir de toute urgence. 

Notation : ♥♥♥♥♥

 

Samedi 14 novembre – Vincent Villeminot

31x47jrktpl-_sx195_Auteur : Vincent Villeminot

Edition : Sarbacane (Exprim’)

Langue originale : Français

Genre : Contemporain Jeunesse

Date de parution : novembre 2016

Nombre de pages : 216

EAN : 978-2848659220

 

Résumé

« Vendredi 13 novembre 2015. B. était à la terrasse du café, quand les terroristes ont tiré. Son frère est mort, lui s’en sort presque indemne. Hagard, il quitte l’hôpital au matin, monte dans le métro. Son regard croise celui d’un passager… Stupeur, il reconnaît ce visage : il s’agit de l’un des hommes qui ont tué, la veille. Alors que ses proches le recherchent dans une capitale meurtrie, B., sous le choc, décide de suivre l’assassin jusqu’à sa planque. Samedi 14 novembre est le récit du jour qui va suivre. »

L’avis de la Papote

A la fin du mois d’octobre, j’ai eu l’immense joie de conclure mon tout premier partenariat pour La papote livresque avec les Editions Sarbacane ! Afin de commencer cette belle collaboration, ils m’ont proposé de recevoir « Samedi 14 novembre » de Vincent Villeminot, un roman paru depuis le 2 novembre 2016 et qui traite d’un sujet brûlant d’actualité : les attentats terroristes de Paris, le 13 novembre 2015. Je connaissais l’auteur de renommée, notamment de par son implication dans l’écriture des fameux « U4 » parus aux éditions Syros, mais je n’avais jamais eu l’occasion de découvrir sa plume. Touchée par le résumé de l’histoire, presque un an après les faits, je n’ai pas attendu très longtemps avant de m’y plonger.

B., 20 ans, rescapé des attentats terroristes ayant frappé la capitale française ce maudit vendredi 13 novembre 2015, décide de poursuivre l’un des tueurs lorsqu’il reconnaît son visage dans le métro. Complètement anéanti par la mort de son frère Pierre, nous le suivons à travers cette journée du 14 novembre dans sa quête de compréhension.

« B. marchait comme un somnambule. Il se sentait funambule, plutôt : en équilibre fragile au-dessus d’une douleur sans fond. » (p.23)

Commençons d’abord par les aspects purement techniques de l’ouvrage. Le format d’écriture est assez original puisque l’auteur a décidé de rédiger son roman selon le modèle du théâtre antique. L’histoire se déroule en cinq actes, entrecoupés d’entractes, et il propose pour chacun d’entre eux une playlist qui reflète l’ambiance de l’acte qui suit. Personnellement, j’ai joué le jeu et avant de lire un acte, j’écoutais la bande-son conseillée par Vincent Villeminot. L’expérience de lecture n’en a été que plus forte!

Ensuite, parlons du style de l’auteur. Un seul mot pourrait résumer ce que j’en ai pensé : Waouw ! Ses phrases sont courtes, précises, cinglantes, poétiques, les mots sont choisis à la perfection. Rien n’est laissé au hasard. La lecture est du coup très rythmée, très rapide, tout s’enchaîne et je me suis surprise à ne reposer le bouquin qu’après l’avoir terminé. Le vocabulaire employé est parfois cru et vulgaire, mais cela ne dénote pas avec l’ambiance et l’intrigue. Loin d’être choquée par l’utilisation de termes plus grossiers dans un ouvrage destiné aux adolescents, j’ai même trouvé que c’était indispensable dans ce contexte particulier.

Je dois dire que cette lecture m’a littéralement bouleversée. Le personnage principal, B. (dont vous ne découvrirez le prénom qu’à la moitié du bouquin environ), est vraiment bien construit. J’ai vécu intensément avec lui les différentes phases traversées après la mort de son frère : la besoin de vengeance, la peur, le désespoir d’être encore en vie, la raison, la tentative de donner un sens à tout ça et de continuer à vivre malgré tout. L’auteur exploite vraiment bien l’inversion des rôles bourreau-victime, ou rien n’est totalement blanc ni totalement noir. J’ai totalement compris le parti pris de l’auteur de ne pas se mettre dans la tête du tueur, de ne pas entendre sa parole, et de donner naissance au personnage de Layla, soeur du tueur, victime collatérale malgré elle.

Vincent Villeminot donne également la parole à d’autres personnages plus ou moins secondaires pendant les entractes, donnant ainsi une vision globale des ressentis différents selon les points de vue : entourage des victimes, témoins directs ou indirects, et même Pierre, le défunt frère.

« S’il [Pierre] n’était pas mort, peut-être aurait-il pu parler, cette nuit, avec Ninon. La rejoindre sur la place de la République, lui qui n’avait pas voulu y défiler, le 11 janvier. Que lui aurait-il dit, ce soir? A elle, debout à côté de sa bougie d’Arménie, sur cette place? Qu’il faut tenir? Qu’elle doit tenir? Que si elle tient vraiment à la vie libre, indomptable, si elle y tient autant qu’elle le dit, elle doit être prête à en mourir. Prendre ce risque – infime, statistiquement. Endosser du moins l’idée que la liberté coûte ; qu’elle vaut qu’on joue sa peau, dans un pays le plus libre possible, et moins sûr de ce fait … Ce sont des mots, ça ; des mots essentiels, mais des mots ; dont on se paie. On est intransigeant sur tout, les libertés, les droits, jusqu’à ce qu’on ait peur. Et à ce moment-là, on devient quoi… lâche? accommodant? prêt aux pires veuleries? A des états d’urgence? des complicités? Certainement, s’il n’était pas mort, Pierre aurait posé sa main sur l’épaule de Ninon. Il aurait certainement dit : « Petite sœur, il faut qu’on tienne ». » (p.123)

Samedi 14 novembre est un magnifique récit, tragique, certes, mais rempli d’espoir. Vincent Villeminot nous montre à quel point la littérature fictionnelle peut nous aider à trouver un sens aux moments les plus noirs de l’existence, et à croire en un avenir meilleur, coûte que coûte. A mettre dans les mains de tous les adolescents, jeunes adultes et adultes en quête de compréhension.  

Notation : ♥♥♥♥

Sorties livresques #1

J’inaugure avec cet article une nouvelle catégorie sur le blog, celle des prochaines sorties littéraires qui me font envie. Je pense faire ce genre d’article 3 ou 4 fois par an afin de faire le point moi-même sur les futures parutions intéressantes et peut-être aussi vous donner quelques idées pour vos prochaines lectures par la même occasion! J’ai recensé ici les titres qui me font véritablement envie, et que je pourrais m’offrir dans un avenir proche. Il s’agit donc bien évidemment d’un panel de mes goûts personnels en matière de lectures, et pas d’une liste complète des futures parutions livresques. Si vous désirez avoir plus d’informations sur un livre en particulier, il vous suffit de cliquer sur l’image de la couverture, et vous serez redirigé vers la fiche qu’en fait le site de la maison d’édition concernée ou booknode.

A vos crayons!

le-prix-des-ames,-tome-1---coupes-du-monde-782628-250-400 9782264065841 9782264068842 couv-Songe-a-la-douceur-620x987 9782253087229-001-T  aux-petits-mots-les-grands-remedes-802725-250-400 la-poudre-a-boutons-et-autres-secrets-mirobolants-758016-250-400 415 9782266260480  the-illuminae-files,-tome-1---illuminae-801924-250-400 9782253185918-001-T  le-cabinet-de-curiosites-745003-250-400  9782246862291-001-X la-maison-des-morts-800559-250-400 la-vie-est-belle-apres-tout-813424-250-400

  • Le prix des âmes, Tome 1 : Coupés du monde de Céline Etcheberry, Bragelonne (24/08/2016) – format numérique
  • Highland Fling de Nancy Mitford, 10/18 (18/08/2016)
  • Le couloir des ténèbres de Anne Perry, 10/18 (18/08/2016)
  • Songe à la douceur de Clémentine Beauvais, Sarbacane (24/08/2016)
  • Le complexe d’Eden Bellwether de Benjamin Wood, Le livre de poche (24/08/2016)
  • Aux petits mots les grands remèdes de Michaël Uras, Préludes (31/08/2016)
  • La poudre à boutons et autres secrets mirobolants de Roald Dahl illustré par Quentin Blake, Folio Junior (01/09/2016)
  • Conte de la plaine et des bois de Jean-Claude Marguerite, Les moutons électriques (01/09/2016)
  • Aeternia, Tome 1 La marche du prophète de Gabriel Katz, Pocket (08/09/2016)
  • Illuminae, Dossier Alexander 01 de Amie Kaufman et Jay Kristoff, Casterman (14/09/2016)
  • Bienvenue au Moyen-Âge de Michel Zink, Le livre de poche (14/09/2016)
  • Le cabinet de curiosités de Hilda Alonso et Alexandra V. Bach, Les éditions du riez (20/09/2016)
  • Le carnet scientifique de Mathieu Vidard, Grasset (12/10/2016)
  • La maison des morts de Sarah Pinborough, Milady (21/10/2016)
  • La vie est belle après tout de Carmel Harrington, Harlequin (26/10/2016)